Tranches de galère

Coup double

L. a son premier portable à 16 ans, chez Orange. Au bout d’un an, elle prend un autre forfait afin d’avoir une réduction sur un nouveau téléphone, et veut résilier le premier : on l’informe par téléphone qu’il y a pour cela un préavis de deux mois, pendant lequel elle va payer les deux. Son père fait un peu la gueule, mais ne s’inquiète donc pas de ce double retrait sur son compte bancaire… En fait, on ne peut résilier que par courrier, mais personne ne l’a dit à sa fille lors de l’échange téléphonique… Le problème apparaît à la fin du troisième mois, mais le préavis reste de rigueur : malgré le courrier, il faut encore payer deux mois ! Moralité : parents, faites confiance à vos enfants, mais pas trop, car ils ne sont pas aussi retors que les opérateurs téléphoniques. Heureusement, quand même…
D.C.

No télé, no cadeau

La télé hertzienne n’étant pas très intéressante, G. décide de s’abonner à Noos : jusqu’ici aucun problème. Mais au bout de deux mois, plus de réception. Après 15 minutes pour obtenir la hotline et 15 de plus pour toutes les vérifications d’usage, son interlocutrice dit qu’elle envoie un dépanneur, puisque le problème ne vient pas du décodeur. Mais hélas cela prend deux semaines, donc pas de télévision durant ce laps de temps. Malgré de multiples courriers pour récupérer le coût des 30 minutes de communication et pour le préjudice de deux semaines sans télévision, Noos ne fait aucun geste… et ce ne fut que le début des soucis…
S.D.

Portable envolé

En 2005, F. souscrit un forfait SFR d’un an. En 2006, on lui vole son portable. Lors de sa conversation téléphonique avec la personne résiliant les contrats, celle-ci lui conseille de ne pas porter plainte et assure que la ligne est coupée. Confiante, F. rachète un portable avec un nouveau forfait aux conditions identiques. Depuis lors, SFR lui demande de payer les factures du portable volé car la ligne n’a jamais été coupée. En revanche, SFR a résilié au bout d’un mois seulement le nouveau forfait. Relance par téléphone, courrier, visite aux gendarmes (qui refusent la plainte), rien n’y fait. Maintenant, impossible d’aller chez la concurrence car F. est fichée et ne peut pas acheter de mobicarte.
F.L.

Un beau geste (commercial)

P. souscrit chez Orange le forfait “téléphone illimité” qui, pour 10 e par mois, doit acheminer toutes ses communications vers « les numéros fixes et les numéros en 087 compatibles ». Ces appels transitent via la livebox par Internet, sauf lorsque ladite livebox est défaillante (si la 2e petite lumière rouge ne s’allume pas, ou si vous n’entendez pas une tonalité spécifique en composant le numéro !). Dans ce cas, les appels empruntent la voie classique et sont facturés individuellement. Aïe aïe aïe ! Un appel au 1014 ou une lettre au service réclamations de France Telecom permettront d’annuler cette facturation (au titre de “geste commercial” !), d’autant moins justifiée qu’elle incombe aux faiblesses techniques du matériel. N'hésitez pas, donc, à faire cette démarche surtout si, comme P., vous êtes déjà contrarié par le torticolis contracté en surveillant votre livebox planquée sous le bureau, et ruiné (0,34 e /min.) par le temps passé avec les services d’Orange… Il n’est d’ailleurs pas interdit, à ce titre-là, d’exiger un autre “geste commercial”, par exemple un mois d'abonnement gratuit !
M.B.

Finaref-revolving : crédit à perpétuité

Dans le feu de l'action d'un déménagement, L. oublie de signaler son changement d'adresse à l'organisme de crédit à la consommation Finaref, lié à un compte Fnac. Dans la foulée, elle oublie le règlement de deux mensualités. Lorsqu'elle reprend contact avec Finaref, la facture des mensualités de retard est majorée à l'extrême par les frais de retard. Les taux de crédit sont très élevés et si les intérêts ne sont pas réglés à temps, la facture s'en trouve décuplée très rapidement. L. n'a engagé aucune démarche dans cette affaire puisqu'elle n'a pas respecté toutes les règles. Son principal tort est de ne pas avoir lu entre les lignes de ce type de contrat de crédit. On les accorde à tout le monde, sans distinction, mais à quel taux et à quel prix si on ne respecte pas chaque échéance !
ClR

Free just do it

Désirant avoir Internet à la maison, R. porte son choix sur Free. Sur le Net, il remplit le formulaire d’abonnement puis attend sa connexion et le matériel. Dans le colis reçu 15 jours plus tard, il manque la moitié des composants. Après une discussion difficile où on lui dit que tout a été expédié, on finit par lui réclamer une attestation sur l’honneur qu'une partie du matériel manque. Dix jours passent, rien : il recontacte Free. On lui dit alors que son courrier était incomplet : manquait la photocopie de sa carte d’identité, qu’on ne lui avait pas demandée auparavant. Nouveau courrier avec la pièce manquante. Les jours passent, toujours pas de réponse. La hotline commence à coûter cher, nouveau rebondissement : le dossier est en attente, personne ne s’en occupe car il faut, chose nouvelle, les prévenir par téléphone le jour de l’envoi du courrier… Bref, s’est installé petit à petit un drôle de jeu : à chaque nouvelle prise de contact pour clarifier la situation, Free invoque un nouveau prétexte, qui freine soi-disant la procédure… Affaire à suivre.
S.R.

Date de création : 16/05/2007 @ 16:10
Dernière modification : 06/11/2007 @ 17:18
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